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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Mercredi, 23 Mai 2012 18:34 |
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Une des expos majeures de l'été est présentée à la Tate Modern à Londres. Il s'agit de Damien Hirst. L'artiste anglais né en 1965 est connu pour son travail sur les crânes décorés de pierres précieuses. Provocant et emblématique de l'art moderne actuel, il présente 70 oeuvres représentant plusieurs autres types de travaux, tous questionnant le visiteur sur son rapport au monde.
Alors disons-le clairement, pour moi la pièce la plus impressionnante est ce requin se plusieurs mètres exposé gueule ouverte dans un aquarium rempli de formol. Le titre de l'oeuvre : The Physical Impossibility of death in the mind of someone living. Le but : provoquer une peur primaire, permettre un tête à tête avec une bête qui pourrait, dans son milieu naturel, vous dévorer. Tout simplement fascinant.

Dans le même esprit, on retrouve des moutons et une colombe dans le formol, mais aussi, plus morbide, une vache et un veau coupés en deux et à travers lesquels on peut passer pour en observer les entrailles.
D'autres travaux qui questionnent comme ces étagères avec alignés différents médicaments ou toute une série de mégots de cigarettes : voir ainsi les consommations sur un certain laps de temps...

Et puis plus poétique un travail autour des papillons, une installation avec des chrysalides accrochées à des toiles qui dont évoluent dans une salle où de nombreux papillons volent en liberté et des vitraux, mosaïques ou papiers peints tous réalisés avec des motifs de papillons. Superbe.
Donc si vous passez par Londres pour les jeux olympiques ou tout autre raison d'ici le 9 septembre, ne ratez pas cette immersion dans un art contemporain vivant, dérangeant, mais accessible. Pour plus d'infos je vous laisse cliquer sur l'affiche de la Tate, les papillons et je vous souhaite une très bonne visite.
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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Lundi, 14 Mai 2012 05:32 |
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Tags: Réseaux Le 11 mai dernier, le CJD Trois Frontières organisait sa festive avec comme invité Luc Ferry.

Pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de venir, voici en quelques mots l'essence de l'intervention.
La question posée est la suivante : est-ce que les réseaux sont de nouvelles tribus ?
La réponse est Non pour les raisons suivantes :
- on ne choisit pas sa tribu, on n'en sort pas, c'est une appartenance non choisie
- dans une tribu les coutumes sont imposées de manière supérieure et extérieure à l'individu
- l'innovation est interdite, la mode n'y existe pas
A l'inverse dans les réseaux :
- l'appartenance est libre et on peut en sortir
- la dimension affective est très forte
- La logique de l'innovation est omniprésente
Avec les réseaux apparait la liberté individuelle de choisir son appartenance à une communauté.
Luc Ferry nous a également replacé ce phénomène des réseaux dans l'évolution du monde occidental qui est caractérisé par 3 grands traits :
- la déconstruction des valeurs de la société traditionnelle liée à la révolution du monde paysan et la révolution des femmes. On a assisté à des changements profonds et brutaux.
- la mondialisation, la logique de compétition qui a entrainé une logique de l'innovation obligatoire
- la famille moderne où on est passé du mariage arrangé au mariage d'amour.
Bien sur tous ces points étaient développés avec brio pour arriver à la conclusion qu'on va vivre de plus en plus dans des réseaux et que c'est un grand bienfait.
Ce que je voudrais juste rajouter sur le sujet c'est qu'il est également possible de faire partie de plusieurs réseaux, et que la soirée était particulièrement enrichissante. Merci au CJD Trois Frontières.
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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Mercredi, 02 Mai 2012 10:46 |
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Tags: Voyage Je l'avoue, j'ai eu plus de mal qu'à l'habitude pour faire le site sur mon dernier voyage. Il faut dire que l'Inde est quasiment un monde à part dont on revient un peu différent. Entre la vie dans les rues, les enfants abandonnés, les monuments magiques, les transports chaotiques, les sourires, la nourriture... il faut un peu de temps pour s'en remettre et organiser ses souvenirs. C'est chose faites.

Vous pouvez donc consulter le site réalisé sur ce périple de 18 jours en Inde du Nord et au Népal. Au programme : le Rajasthan, la vallée du Gange, Bénarès et Kathmandou. Des forts, des palais, des villes agitées, le Taj Mahal en point d'orgue, mais aussi les crémations au bord du Gange et la découverte de Jaipur et la fête des couleurs Holi qu'on a eu l'occasion de vivre à l'indienne.
Je vous laisse vous inspirer, vous enivrer, et apporter vos commentaires. Et bien sur je répondrai volontiers à ceux qui veulent en savoir plus pour préparer peut être leur prochain voyage.
Le lien se trouve dans le menu des liens à gauche, mais vous pouvez aussi cliquer sur une image pour être directement redirigé.
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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Dimanche, 22 Avril 2012 09:58 |
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Tags: Consommation | Entreprise Le Web 2.0 a révolutionner beaucoup de domaines, et s'attaque maintenant aux besoins de financement avec une mise en relation directe entre investisseurs et personne en recherche de fonds.
Dans ce domaine vous connaissez surement "My Major Company" qui propose aux internautes de financer la production d'oeuvres musicales. Vous pouvez investir sur un artiste et une fois la somme nécessaire atteinte, son CD est produit et distribué et les investisseurs sont rétribués en fonction des résultats. Ca a déjà permis de belles réussites comme Grégoire, Joyce Jonathan ou Irma. Et devant ce succès il est maintenant possible de financer l'édition de livres ou de BD.

Mais ce genre de service ne s'adresse pas uniquement aux artistes désormais. Que vous soyez indépendant ou auto-entrepreneur, que vous ayez besoin de 3000 ou 25000 € pour un projet, un investissement ou un fond de roulement, vous pouvez trouver sur internet ceux qui financeront votre entreprise.

Alors que les banques se font de plus en plus frileuses, alors que les taux de rémunération des produits financiers sont faibles, le prêt entre particuliers apparait comme une nouvelle voie pour se passer des banques. En France c'est Friendsclear qui permet aux entrepreneurs de financer leur projets et aux investisseurs de "donner du sens à son argent" en choisissant à qui le prêter. C'est ce qu'on appelle le prêt peer-to-peer et ça pourrait devenir une véritable tendance.
A l'étranger différents sites se font concurrence et commencent à prendre un part du marché. Car ces prêts ont une dimension plus relationnelle alors que l'investisseur peut entrer directement en contact avec l'entrepreneur qu'il souhaite aidé. La dimension humaine et la confiance sont des notions qui permettent de faire bénéficier de financements des personnes autrefois exclues du système bancaire classique, un beau concept ... à surveiller.

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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Mercredi, 04 Avril 2012 18:48 |
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Tags: Entreprise | Pratiques gagnantes | Réseaux Pour continuer la série de présentation des réseaux, j'ai le plaisir de vous parler aujourd'hui de l'APM que je viens d'intégrer.

Organisation : L’APM naît en 1987 de la volonté de quelques chefs d’entreprise. Leur souhait ? Créer des rencontres où ils pourraient partager leurs expériences, rompre l’isolement du dirigeant et débattre de leurs problématiques managériales. Fondé à l'initiative de Pierre Bellon, créateur de Sodexo, l'APM compte à ce jour près de 300 clubs et continue son développement au-delà des frontières de la France.
Philosophie du réseau : Les membres partagent des valeurs communes : l’humilité, le courage, l’ouverture à son environnement et au monde, l'audace entrepreneuriale, le respect des autres et la confiance mutuelle. L'objectif est clair : progresser et faire ainsi progresser son entreprise. La diversité est considérée comme une chance.
Etre membre : Les adhérents sont des dirigeants de PME ou des directeurs de centre d'exploitation de grands groupes. Pour intégrer un club, il faut être coopté par l'un de ses membres et accepté par tous les autres. Il est possible d'assister à une réunion avant de décider d'intégrer un club APM.
Cotisation : la cotisation annuelle s'élève à 3500 €HT avec une possibilité de prise en charge par certaines OPCA.
Activités : L'adhésion permet d'assister aux 10 rencontres prévues annuellement. Elles se déroulent sur une journée ou une demi-journée avec un moment convivial autour d'un repas partagé. Généralement un expert est invité et vient partager sa vision et ses compétences en matière de management, de techniques d'entreprise, de développement du dirigeant et d'environnement de l'entreprise. Certaines réunions se déroulent sans expert ou peuvent être organisées avec plusieurs clubs. Une convention des clubs est organisée tous les deux ans et des activités annexes sont proposées de manière régulière.
Mon avis : un réseau dont on parle peu, mais qui regroupe des dirigeants particulièrement représentatifs et impliqués. Les profils sont probablement plus PME et grande entreprise, mais l'ambiance et la convivialité sont des valeurs très largement partagées. J'ai été impressionnée par le haut niveau des échanges et la sélection des experts. Pour intéresser les profils qu'on trouve à l'APM, il faut avoir un format particulièrement efficace. J'ai apprécié également les moyens mis pour l'animation des groupes et pour la formation des intervenants qu'ils soient experts ou animateurs. L'APM a compris qu'il fallait qu'un club soit pris en charge par un professionnel de l'animation pour que l'osmose se fasse. La réussite est au RDV et la nouvelle équipe dirigeante jeune et dynamique devrait maintenant faire rayonner le réseau.
Plus d'information sur le site de l'APM.
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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Mardi, 03 Avril 2012 20:33 |
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Tags: Communication | Consommation | Réseaux Voici un outil fascinant qui permet de se rendre compte de l'importance des échanges numériques. Vous pouvez aussi tenter de répondre à ces questions avant de vérifier les résultats :
- combien d'informations échangées sur Facebook en 1 seconde ?
- combien de tweets envoyés les 10 dernières secondes ?
- combien d'applications Iphone téléchargées en 1 minute ?
Et beaucoup d'autres comptes à vous étourdir...
Un outil mis en place par Gary Hayes, directeur de l’Australian Laboratory for Advanced Media Production.
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Écrit par Stéphanie Schmitt
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Jeudi, 22 Mars 2012 05:45 |
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Tags: Comportements | Voyage 
Jaipur en Inde, une "ville rose" avec ses murs peints et le fameux Palais des vents, mais Jaipur est aussi la ville d'accueil d'une mafia organisée que les touristes aiment photographier : une mafia de singes !
Ils vivent dans la ville, passent de maisons en terrasses, et n'hésitent pas à voler sur les étals pour trouver leur subsistance en plus des offrandes qui peuvent leur être faites. Pour éviter qu'ils ne fassent trop de dégâts dans les maisons on y voit souvent des grilles devant les ouvertures, ce sont les habitants qui sont en cage...
Mais ces singes organisés en bande ont trouvé un autre moyen d'arrondir leur fin de mois. Ils chapardent tout ce qu'ils peuvent : lunettes, chapeaux ou sacs à main. La manière est bien rôdée : une petite tape sur une épaule, un saut sur l'autre et voilà qu'on n'a plus de lunette sur le nez !
Ils ont compris que les victimes étaient prêtes à monnayer en bananes ou autres denrées le retour de leur précieux bien. Et voilà comment se faire acheter des bananes !

Je rajoute qu'une telle stratégie animale qui s'adapte aux comportements humains s'observe également au Canada avec les ours qui surveillent de loin les pécheurs de saumons et viennent réclamer le contenu de leur panier une fois qu'ils ont de bonnes prises.
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